Entreprises > Vigilance et Sommeil


Public :

  • Personnes ayant des troubles de la vigilance au travail

  • Personnes souffrant d’insomnies

  • Travail posté et horaires décalés


Objectifs généraux :


  • Restaurer la vigilance diurne perturbée par des troubles du sommeil

  • Diminuer la fatigue inhérente à la charge de travail



Objectifs de résultats :


A l’issue de la formation les participants seront capables de :


  • Repérer les attitudes et comportements défavorables à l’endormissement

  • Mettre en place un environnement propice au sommeil

  • Mieux utiliser les cycles du sommeil

  • Récupérer dans la journée

  • D’éliminer les tensions superflues et parasitaires


Contenu :

  • Comprendre le rôle et le fonctionnement du sommeil

  • Hygiène et pédagogie du sommeil

  • Échange de méthodes et de recettes pour rester éveillé, récupérer et dormir

  • Propositions nouvelles pour faciliter et réguler la vigilance et le sommeil

  • Outils permettant de réguler le stress

  • Propositions pour économiser l’énergie et éviter la fatigue et les ennuis musculaires



Méthode pédagogique :


Exposés, échanges et exercices pratiques de relaxations alterneront.



Durée :


Un minimum de 8 heures est nécessaire, de préférence espacées dans le temps, pour une meilleure intégration des techniques et une réelle progression des participants. Durée adaptable en fonction des objectifs de l’entreprise.

Soit un suivi sur une longue période ( six mois à un an) pour un travail de fond.




A propos du sommeil et de la sophrologie

Lien entre sommeil et performance : une évidence


La sophrologie par ses techniques de visualisation et de relaxation propose un programme de promotion de la santé qui vise à améliorer la qualité de vie professionnelle et personnelle des salariés et par conséquent, l’efficacité de chacun au quotidien.

Mieux informés et plus à même de gérer leur vigilance, les salariés sont moins exposés aux risques d’accidents du travail tout en améliorant leur performance.

Si le salarié dort mal ou pas bien des réactions en chaînes peuvent se mettre en place (accidents, perte de productivité).

En médecine du travail, les enquêtes rapportent que 20 à 40 % des salariés se plaignent de mauvais sommeil.